Le nombre d’utilisateurs sature les capacités du réseau

Certains ont également pris conscience des divisions existant au sein de la communauté bitcoin. L’émission de celui-ci est contrôlée par un algorithme informatique, qui fonctionne grâce à une communauté d’utilisateurs mettant leurs ordinateurs en réseau pour contrôler toutes les transactions en bitcoins. Celles-ci sont répertoriées dans une immense base de données publique appelée « blockchain ».

De plus, l’algorithme limite à 21 millions le nombre total de bitcoins qui seront émis (il y en a déjà 16,7 millions en circulation).

Problème : l’explosion du nombre d’utilisateurs sature les capacités du réseau, ralentit les échanges et provoque une hausse des frais de transaction. Pour contourner ces défauts, ainsi qu’un certain nombre d’autres limitations, une partie de la communauté a créé, en août, le « bitcoin cash », qui reprend les mêmes principes que le bitcoin, ainsi que l’historique de ses transactions, mais avec plus de possibilités. Ses défenseurs assurent qu’il s’agit du « vrai bitcoin », et qu’il supplantera bientôt son grand frère.

Le 19 décembre, Coinbase, l’une des plates-formes d’échange les plus populaires au monde, a introduit les achats-ventes de « bitcoin cash ». Ce lancement a pris de court, et a été entaché par des rumeurs de délit d’initié auquel des employés de Coinbase se seraient peut-être livrés…

La chute du cours va-t-elle se poursuivre ? Difficile à dire, tant, depuis sa création, la valeur du bitcoin ne cesse de jouer au yoyo. Il n’est d’ailleurs pas exclu qu’elle remonte en flèche ces prochains jours. Dans tous les cas, une chose est sûre : en 2018, les régulateurs se pencheront plus amplement sur le sujet. Et prendront les mesures nécessaires pour encadrer les échanges de l’e-devise.

Source : lemonde

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