Le cours du bitcoin chute brutalement

Seul le bitcoin est capable d’atteindre les sommets et de toucher le fond en l’espace de quelques jours. Pourtant, la cryptomonnaie, qui frôlait les 20.000 dollars lundi, est passée sous la barre de 13.000 dollars vendredi en fin d’après-midi, avant de remonter autour de 14.445 dollars vers 23 heures, heure française. Soit une baisse de 35% en l’espace de cinq jours. La chute a été particulièrement brutale entre jeudi et vendredi, où le prix du bitcoin a perdu 4000 dollars en quelques heures. Coinbase, l’une des principales plateformes d’achat et de vente de cryptomonnaie, a même annoncé la suspension temporaire des échanges à cause du trop grand nombre de connexions.

Plusieurs événements

Le bitcoin est ce qu’on appelle une cryptomonnaie, une monnaie virtuelle. On peut l’acheter et la revendre via des plateformes en ligne. La particularité du bitcoin est que son cours est indépendant de toute banque centrale: toutes les transactions sont vérifiées par les «nœuds» du réseau, c’est-à-dire les ordinateurs d’utilisateurs de la cryptomonnaie. Le bitcoin fait l’objet d’une spéculation particulièrement intense ces derniers mois. Il y a un an, la devise virtuelle valait moins de mille dollars à l’unité, soit une augmentation d’au moins 1300% en douze mois. Elle a attiré l’intérêt d’internautes et d’entreprises du monde entier, ainsi que les inquiétudes de nombreuses autorités.

Il ne s’agit pas du premier crash du bitcoin, dont le cours est particulièrement volatil. Néanmoins, celui-ci est particulièrement violent. Cette semaine, plusieurs événements ont déstabilisé son cours: le piratage puis la fermeture d’une grosse plateforme d’échange en Corée du Sud, ainsi que la suspension de la cotation d’une autre entreprise spécialisée dans le bitcoin, Crypto, par le gendarme américain des marchés financiers. Enfin, des employés de Coinbase sont soupçonnés de délit d’initié sur les échanges de «bitcoin cash», une alternative au bitcoin.

La Corée Du Nord Responsable De La Récente Chute Du Bitcoin ?

« Etranglée » par les sanctions internationales qui pleuvent sur Pyongyang, la Corée du Nord pourrait être tentée de trouver des solutions alternatives de financements, au premier rang desquelles les cryptomonnaies. L’ombre du dernier régime stalinien de la planète planerait d’ailleurs, selon plusieurs experts,  au-dessus du gros décrochage du bitcoin ces derniers jours.

Plus dure sera la chute. Alors que son ascension paraissait irrésistible, passant sans coup férir les seuils symboliques de 10 000 puis de 15 000 dollars, le Bitcoin est depuis largement rentré dans le rang. Ainsi, entre son plus haut du 17 décembre et ce mercredi 20 décembre, la reine des cryptomonnaies a enregistré un trou d’air de 20%. S’il n’y a pas encore lieu de s’alarmer – le bitcoin étant réputé pour son extrême volatilité –, ce décrochage pose néanmoins question.  Visiblement, la faillite de la plateforme sud-corénne Youbit, considérée comme l’un des mastodontes du secteur, pourrait en partie expliquer cette chute brutale. En effet, la structure a annoncé avoir été victime d’un piratage qui lui aurait fait perdre près de 18% de ses actifs. Un acte loin d’être isolé dans la mesure où Youbit avait déjà subi une attaque similaire neuf mois plus tôt. Fondée en 2013, Youbit se spécialisait dans les échanges de multiples monnaies virtuelles, dont évidemment le Bitcoin mais également l’Ethereum, un protocole d’échanges décentralisés permettant la création par les utilisateurs de contrats intelligents.

C’est la première fois qu’une plateforme sud-coréenne fait faillite. Investir dans les crypto-monnaies est devenu très populaire au « pays du matin calme », nation particulièrement férue de nouvelles technologies. Qui aurait eu intérêt à précipiter la chute de la plateforme sud-coréenne ? Il semblerait, selon plusieurs experts sur le sujet, n’avoir qu’à « tourner la tête » vers l’inquiétant et imprévisible voisin du nord, des pirates mandatés par Pyongyang se cacheraient derrière cette cyrberattaque d’envergure.  Des chercheurs sud-coréens, dont le pays représente chaque jour de 15% à 25% des échanges de Bitcoins, affirment que les attaques cette année contre les plates-formes comme Bithumb, Coinis et Youbit, porteraient le sceau de Corée du Nord. Au total, selon les services de renseignement sud-coréens, cités par le journal sud-coréen Chosun Ilbo et relayés par Reuters, quelque 7,6 milliards de won (7 millions de dollars) de cryptomonnaies ont été dérobées lors d’attaques informatiques contre des plates-formes d’échange de monnaies.

Source : forbes

Blockchains et crypto-monnaies : Bercy alerte au nom du blanchiment

La cellule de renseignement Tracfin pointe les risques de blanchiment de capitaux que pose le développement des blockchains et des crypto-monnaies.

Des plates-formes de change en matières premières aux cartes prépayées permettant les retraits en espèces, les outils susceptibles de favoriser le blanchiment de capitaux en combinaison avec les crypto-monnaies se multiplient.

C’est l’un des enseignements à tirer d’un rapport (document PDF, 79 pages) publié ce mardi par Tracfin.

La cellule de renseignement rattachée à Bercy mentionne de nombreux cas d’utilisation conjuguée de monnaie électronique et de monnaie virtuelle au sein d’une même opération. Une superposition qui témoigne généralement « d’une volonté d’opacification ».

Pour illustrer le cas des cartes de paiement adossées à des portefeuilles en crypto-monnaies, référence est faite à l’interpellation, le 17 février 2016, d’un cybercriminel français qui proposait, contre un paiement en bitcoins, des numéros de carte bancaire volés.

Les recettes des ventes étaient retirées en distributeurs automatiques ou dépensées pour l’achat de matériels informatiques sur Internet.

Systèmes opaques
Pointant le degré élevé d’anonymat et la « portabilité maximum » qu’offre un tel dispositif, Trafic affirme que « le risque [de blanchiment] ne peut être limité que par un haut niveau de conformité des sociétés émettrices [des cartes de paiement] quant à leur obligations de vigilance ».

Or, ce « n’est pas acquis » dans le cas de la vingtaine d’opérateurs identifiés à ce jour – la moitié ayant recours au même établissement de monnaie électronique « immatriculé dans une place off-shore méditerranéenne ».

Non sans souligner que la coopération de ces émetteurs avec ces autorités n’est « pas systématique », Bercy déplore que « les services d’enquête peinent à identifier les porteurs, d’autant que ceux-ci maximisent souvent les précautions avec l’utilisation du réseau Tor et de réseaux privés virtuels (VPN) ».

Concernant les plates-formes de change en matières premières, est cité le cas d’un individu résidant en France et qui a blanchi des revenus en bitcoins issus de la vente de coordonnées bancaires volées. Il a, pour ce fait, utilisé une plate-forme « immatriculée dans un pays de l’UE ».

Le paramètre blockchain
Au-delà des crypto-monnaies, la cellule Tracfin attire l’attention sur les risques associés au développement des registres distribués (DLT, pour « Distributed ledger technology ») sous-tendus par des blockchains.

Certaines d’entre elles sont développées spécifiquement pour l’anonymat, notamment à travers la technique du « zero knowledge proof », qui consiste à éclater les données d’une transaction en un grand nombre de sous-ensembles ensuite mélangés entre eux.

Autre méthode : le « one time ring signature », basé sur un système de clés circulaires qui empêche d’identifier aussi bien l’émetteur que le destinataire d’une transaction.

Trafic évoque également une plate-forme non encore disponible en Europe à ce jour, mais qui « pourrait rapidement le devenir ». Elle permet, grâce à une étape intermédiaire de conversion en bitcoins, les transferts de fonds internationaux en monnaie, avec une identification uniquement par numéro de téléphone.Les comptes de monnaie électronique ouverts sur le service peuvent être alimentés en espèces, auprès d’autres utilisateurs qui assurent la fonction d’agents de change. Ce même principe permet aux bénéficiaires de récupérer l’argent en espèces.

source : itespresso

Le marché mondial des cartes graphiques pourrait baisser de 50 %, un impact pour le secteur du minage de crypto-monnaies ?

Selon Joseph Morre, analyste chez Morgan Stanley, le marché mondial des puces graphiques pourraient chuter de 50 % en 2018. AMD (Advanced Micro Devices) a été l’une des entreprises qui a le plus profité du développement spectaculaire des crypto-monnaies au cours de la dernière année. Le fabricant de cartes graphiques a connu une forte croissance, alors que l’intérêt mondial pour les devises numériques a augmenté.

Ce succès est surtout lié au fait que les mineurs de crypto-monnaies ont besoin de puces puissantes pour installer leurs plateformes. AMD et d’autres fabricants de puces ont été confrontés à une pénurie mondiale de cartes graphiques alors que la demande augmentait. Mais Joseph Moore a déclaré que cette croissance pourrait toucher à sa fin.

Le déclin du marché des puces graphiques

Alors pourquoi le marché des cartes graphiques commencerait-il à décliner, alors que les crypto-monnaies, comme le Bitcoin, atteignent de nouveaux records ? Ceci n’est pas lié à l’intérêt des investisseurs pour les devises numériques. Par ailleurs, Moore reconnaît que les bénéfices des mineurs de crypto-monnaies qui ont acheté des puces chez AMD, il y a quelques mois ont diminué.

Selon les rapports de Barron’s, il devient de moins en moins rentable pour les mineurs d’acheter les puces graphiques d’AMD. L’exploitation minière est de moins en moins rentable pour les devises numériques telles que l’Ethereum, en raison de la manière dont certaines crypto-monnaies se développent et évoluent.

Source : coin24

30 milliards de Bitcoin sont potentiellement perdus

C’est le constat recensé par Fortune Magazine via Chainalysis : 30 milliards de de la crypto-monnaie Bitcoin seraient potentiellement perdus pour toujours. Ce nombre gigantesque se base sur la valeur d’un Bitcoin à 7 859 dollars, alors qu’hier mardi 28 novembre, la crypto-monnaie avait passé le record des 10 000 dollars… De plus, les 30 milliards sont basés seulement sur les 16,4 millions de Bitcoin minés durant l’année 2017. Mais la question légitime est de savoir comment peut-on perdre cette devise numérique ? Ben en soit, tout comme vous pouvez perdre des pièces ou des billets dans la vie bien physique.

Il y a trois principales raisons à ces pertes. La première raison, 20 milliards de dollars ne seraient plus en circulation, car perdus ou égarés depuis la création du Bitcoin il y a neuf ans. Deuxième raison, 8 milliards de dollars sont estimés perdus, car appartenant au créateur de la crypto-monnaie, Satoshi Nakamoto, qui a disparu depuis. On parle des Bitcoins originaux. Enfin, la force du Bitcoin est également sa faiblesse. La devise est en effet stockée en ligne ce qui permet d’avoir l’accès n’importe où, sauf (et oui) si vous perdez la clé d’accès. Ce numéro de référence unique qui vous donne l’autorisation de consulter votre portefeuille. La perte de cette dernière équivaut à la perte totale de la valeur correspondante. Le tout sans assurance…

Si la valeur des pertes est colossale, vu la progression du Bitcoin et l’intérêt suscité par les géants de la Tech comme Amazon et Google, les personnes possédant des Bitcoin feront de plus en plus attention. Au moment où j’écris ces lignes, le Bitcoin atteint une valeur de 8 987€, l’Ethereum 398€ et le Litecoin 82€

Source : siecledigital

Amazon achète trois noms de domaine liés à la crypto-monnaie

 

En septembre dernier, on relayait dans un de nos articles une rumeur (et oui ça arrive) sur le géant de la distribution Amazon. Cette dernière évoquait l’intérêt de la société pour la crypto-monnaie Bitcoin et sur le fait qu’elle accepterait les transactions avec cette devise sur son site web. Une information non innovante, car des sites acceptent déjà le Bitcoin, mais cela serait une première pour un des principaux acteurs du e-commerce.

Les noms de domaine concernés sont : amazonethereum.com (une autre crypto-monnaie appréciée du marché), amazoncryptocurrency.com et amazoncryptocurrencies.com. Ces acquisitions vont peut-être confirmer la rumeur diffusée en septembre, mais également d’en créer une : celle où Amazon souhaiterait créer sa propre crypto-monnaie. Une idée qui n’est pas non plus nouvelle, mais on connaît les ambitions de l’entreprise quand il s’agit de disrupter un marché. Une réussite de ce modèle reviendrait à dire au revoir aux systèmes bancaires que nous connaissons aujourd’hui.

En attendant de voir si les rumeurs se révéleront prémonitoires, Amazon bouscule le cours de la crypto-monnaie. À l’heure où je rédige ces lignes, la valeur du Bitcoin atteint 6 977,78€ (+2%). De quoi faire plaisir aux investisseurs et spéculateurs. L’Ethereum a également profité de l’achat des noms de domaine avec une progression de 2,36%.

Source : siecledigital

QUAND COINHIVE EST DÉTOURNÉ PAR DES HACKERS

CoinHive est une société de minage de cryptomonnaie. Son logiciel permet au gestionnaire d’un site de générer des moneros, un équivalent des bitcoins, sur son site grâce un code JavaScript. Toutefois, ce service d’exploitation de cryptomonnaie a subi une cyberattaque durant la nuit du lundi 23 octobre 2017, aux environs de 22h.

Un pirate est parvenu à pénétrer le compte gestionnaire de sécurité DNS de CoinHive, détournant ainsi des requêtes conhive.min.js vers un serveur tiers. La start-up a déclaré que plusieurs hachages des utilisateurs du logiciel ont été volés. Néanmoins, aucune donnée sur les comptes d’utilisateurs n’a été perdue et la base de données de la société n’a pas subi de dommages.

Un mot de passe inchangé depuis de nombreuses années

Parmi ces facteurs, on soulève le mot de passe peu sécurisant du Cloudfare de ce site de minage de cryptomonnaie. L’entreprise reconnaît qu’elle n’a pas changé ce mot de passe depuis la faille de sécurité découverte sur la plateforme de crowdfunding Kickstarter en 2014.

CoinHive comptait effectivement parmi les services ayant utilisé cette plateforme. Depuis lors, Kickstarter avait renforcé ses systèmes de sécurité en conseillant à ses clients d’en faire autant. Un avertissement que la marque a pris au sérieux étant donné qu’elle a changé tous les mots de passe de ses services, excepté celui de son compte Cloudfare.

Douze heures de hachage supplémentaires en compensation

Sur une mise à jour qu’il a effectuée sur son site le vendredi 06 octobre 2017, Kickstarter a affirmé que ce piratage de CoinHive était la suite de l’incident qui l’a frappé en 2014. En appui à cette affirmation, il a déclaré que plusieurs de ses clients ont rapporté des violations de leur service de notification.

CoinHive a présenté ses excuses aux utilisateurs du service. L’enseigne prévoit également de créditer ses clients de douze heures de hachage complémentaires. Cette compensation semble avoir été bien accueillie par les sites en plus de la réactivité et de la transparence des conseils délivrés par CoinHive à la suite de cet incident.

Malheureusement, la majorité des utilisateurs de CoinHive minent de la cryptomonnaie sur leurs sites sans prévenir préalablement les internautes.

Source : fredzone

De plus en plus de sites minent des crypto monnaies à votre insu quand vous les consultez

Les « miners » qui s’ignorent sont de plus en plus nombreux. Selon une étude, la quantité de sites recourant au minage de crypto monnaie via l’activité des internautes, sans en informer ceux-ci, est en augmentation.

La manœuvre frauduleuse n’a désormais rien d’épisodique : de plus en plus de sites mettent à contribution leurs visiteurs dans le processus de minage d’une crypto monnaie, alors que les intéressés n’en sont pas informés.

En septembre dernier, des visiteurs de The Pirate Bay ont ainsi découvert qu’un script inséré sur le site mettait leur processeur à contribution pour miner de la monnaie virtuelle. Peu après, ce sont des internautes de Showtime qui ont effectué, sans le savoir, le minage de la crypto monnaie Monero.

Dans les deux cas, les scripts incriminés semblaient provenir de Coinhive, dont l’activité consiste à intégrer des codes Javascript dans les sites de ses clients. De tels codes permettent de transformer les visites de chaque nouvel internaute en revenus exprimés dans une crypto-monnaie — un procédé alternatif, par exemple, à la publicité.

500 MILLIONS D’INTERNAUTES CONCERNÉS

Une étude menée par Adguard vient de souligner à quel point cette manipulation est devenue monnaie courante. Selon les observations du blog, le minage de crypto monnaie concernerait plus de 500 millions d’internautes, dont l’activité en ligne est exploitée à leur insu. L’infographie suivante résume l’essentiel de leurs découvertes.

Source : numerama

La Chine face au Bitcoin : création d’une cryptomonnaie nationale ?

Ces derniers jours, nombreuses rumeurs ont circulé autour de la Chine et du Bitcoin. Alors que les autorités chinoises viennent de forcer des plateformes comme BTCChina et Huobi à arrêter leurs activités, se pose aujourd’hui la question de la création d’une cryptomonnaie nationale.

Création d’une cryptomonnaie nationale pour la Chine ?

Huang Zhen, chercheur à l’Université Centrale des Finances et de l’Économie, a déclaré que « La PBOC devrait lancer sa propre monnaie numérique souveraine le plus rapidement possible. ». Ce qui revient donc à dire que la Banque Centrale Chinoise pourrait émettre très rapidement sa propre cryptomonnaie, après avoir mis des bâtons dans les roues des plus grosses plateformes chinoises.

 

En réalité, la peur que les gros capitaux ne quittent la Chine via les cryptomonnaies, et notamment le Bitcoin, explique cette hypothèse. Ainsi la Chine, tout comme l’Inde, en créant leur propre cryptomonnaie, permettrait d’éviter une grosse perte pour les autorités, encore faut-il voir comment cela sera réglementé. Il faut retenir qu’une fois de plus, les cryptomonnaies bousculent le monde des finances, et effraient la plupart des gouvernements…

Source : nextnews

Bitcoin : la valeur de la cryptomonnaie franchit la barre des 5000 USD

La valeur de la cryptomonnaie la plus connue au monde a établi un nouveau record historique en franchissant la barre des 5000 USD durant le weekend avant d’entamer un léger repli. La capitalisation boursière du Bitcoin est désormais estimée à 82,6 milliards USD.

Il y a deux années à peine, vers le milieu de 2015 pour être plus précis, la valeur du bitcoin plafonnait encore autour de 220 USD. Au début de l’année 2017, la valeur du bitcoin a fini par passer au-dessus des 1000 USD. Depuis ce moment, l’ascension du prix du bitcoin semble ne plus connaitre de limites. Le mois dernier, la monnaie électronique a franchi un nouveau cap en dépassant pour la première fois la barre des 4000 USD. Pour vous donner une idée de l’évolution fulgurante de son prix, il faut savoir que la valeur de cette monnaie électronique a augmenté de près de 2200 % depuis 2015 et de 500 % depuis le début de cette année.

Le bitcoin n’est pas la seule monnaie électronique à afficher une forme olympique cette semaine. On peut mentionner à cet effet le cas de l’ether qui cette semaine a presque franchi la barre des 400 USD pour la première fois de son histoire ou celui du litecoin, un nouveau venu dans le marché des cryptomonnaies qui a brièvement franchi la barre des 90 USD.

Depuis sa création et son introduction sur les marchés, la valeur du bitcoin a connu des évolutions marquantes se traduisant aussi bien par des hausses spectaculaires que par des chutes importantes et brutales de son prix. En 2014 par exemple, le prix du bitcoin avait chuté de près de 75 %. Cependant, malgré son caractère volatil, les mises en garde de ses détracteurs et ses déboires passés, le bitcoin a toujours réussi à se remettre en selle.

En attendant un éventuel éclatement de la bulle financière autour du marché des cryptomonnaies qui semble plus florissant que jamais, les spéculations vont bon train. Les responsables de la Fondation Bitcoin exhortent d’ailleurs les différents acteurs de ce marché à éviter d’investir plus qu’ils ne pourraient se le permettre.

Source : Fortune